Mon portefeuille affiche 120 468 €… mais seulement 95 568 € travaillent encore
Mon portefeuille affiche 120 468 €, mais ce total ne raconte plus toute la vérité. J’isole désormais les dossiers en recouvrement pour viser 100 000 € de capital réellement productif.
Avertissement : je partage ici mon expérience personnelle d’investisseur particulier. Ce bilan ne constitue pas un conseil en investissement, juridique ou fiscal. Le crowdfunding et le crowdlending comportent notamment des risques de retard, d’illiquidité et de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Verdict rapide
En août 2026, mon portefeuille a encaissé 810,98 € d’intérêts et récupéré 5 657,21 € de capital. Il affiche encore 120 467,56 €, mais ce total est devenu trompeur : après avoir isolé RealT et AL Constructions, je n’ai plus que 95 567,64 € de capital considéré comme productif. C’est désormais ce chiffre que je veux piloter.
Pourquoi le chiffre affiché ne suffit plus
Chaque mois, je fais le point sur ce que mon portefeuille de crowdfunding et de crowdlending a réellement produit.
Pas sur les taux promis. Pas sur ce qu’une plateforme affiche dans un coin de son tableau de bord. Je regarde ce qui est vraiment tombé, ce qui n’a pas été payé, le capital récupéré et les décisions que j’en tire.
Ce mois-ci, le chiffre le plus important n’est pourtant ni la rente ni le rendement.
C’est l’écart entre le capital encore affiché dans mon portefeuille et le capital qui participe réellement à ma stratégie.
Bilan crowdfunding d’août 2026 : les chiffres clés
Au 1er septembre, mon portefeuille affiche 120 467,56 € de capital actif sur 16 plateformes. C’est 7 771,81 € de moins qu’à fin juillet, soit une baisse de 6,1 %.
| Indicateur | Août 2026 |
|---|---|
| Capital actif affiché | 120 467,56 € |
| Intérêts encaissés | 810,98 € |
| Capital récupéré | 5 657,21 € |
| Impayés propres au mois | 496,44 € |
| Taux de paiement des intérêts dus | 79,5 % |
| Rentabilité réelle affichée dans l’App (XIRR) | 8,36 % |
| Rendement simple annualisé | 8,08 % |
| Projets actifs | 83 |
| Plateformes actives | 16 |
Les intérêts baissent de 105,01 € par rapport à juillet, soit −11,5 %. Après être passée sous les 1 000 € en juillet, ma rente descend donc à 810,98 € en août.
Ce mouvement n’est pas entièrement une mauvaise surprise. Je réduis volontairement cette poche et je ne réinvestis plus automatiquement tout le capital qui revient. Une rente plus faible est la conséquence mécanique de ce désengagement.
Mais elle n’explique pas tout. La qualité des paiements se dégrade aussi : j’ai encaissé 79,5 % des intérêts dus, contre 82,8 % en juillet.
L’App CuSR m'affiche une rentabilité réelle de 8,36 % pour août, calculée avec la méthode XIRR à partir des dates exactes des flux et d’un capital moyen de 114 178 €. Mon calcul simple annualisé ressort, lui, à 8,08 %, contre 8,57 % en juillet. Les deux chiffres ne mesurent donc pas exactement la même chose et ne constituent évidemment pas une promesse pour les mois suivants.

Le tableau de bord au 3 septembre 2026 : 120 468 € encore affichés, dont 35 545 € exposés à des retards ou défauts.

L’App CuSR affiche 810,98 € d'intérêts encaissés en août et une rentabilité réelle de 8,36 % calculée à partir des flux.
J’ai récupéré 5 657 € sans réaliser de nouvel investissement
En août, j’ai récupéré 5 657,21 € de capital. Aucun dépôt et aucun nouvel investissement ne sont enregistrés sur le mois.
La sortie se décompose en deux blocs.
Retraits des comptes P2P
| Plateforme | Montant retiré |
|---|---|
| Mintos | 1 967 € |
| PeerBerry | 1 124 € |
| Maclear | 249 € |
| Total P2P | 3 340 € |
Remboursements de projets
| Plateforme | Capital remboursé |
|---|---|
| InRento | 1 000 € |
| Lande | 887,06 € |
| InSoil | 430,15 € |
| Total projets | 2 317,21 € |
Les deux totaux donnent bien 5 657,21 €.
Le désengagement continue donc comme prévu. Mais une autre réalité apparaît à mesure que les lignes liquides diminuent : les dossiers bloqués pèsent proportionnellement de plus en plus lourd.
Cinq plateformes produisent 72 % de ma rente
Tout n’est pas rouge. Plusieurs plateformes continuent de faire le travail attendu dans mon portefeuille.
| Plateforme | Intérêts encaissés |
|---|---|
| Mintos | 255,39 € |
| Nectaro | 117,85 € |
| Bien Prêter | 78,96 € |
| Lande | 65,41 € |
| PeerBerry | 64,04 € |
À elles cinq, elles produisent 581,65 €, soit environ 71,7 % des intérêts encaissés en août.
Je le précise : c’est une photographie de mon portefeuille sur un mois. Ce classement n’est pas une recommandation et ne permet pas de prédire les prochains paiements.

Les cinq premières plateformes ont produit 581,65 €, soit 71,7 % des intérêts encaissés en août.
TudiGo, RealT et InSoil concentrent presque tous les impayés d’août
Les impayés (intérêts et capitaux) du mois atteignent 496,44 €, presque autant qu’en juillet. Mais le problème n’est pas réparti sur tout le portefeuille.
| Plateforme | Impayés d’août |
|---|---|
| TudiGo | 268,29 € |
| RealT | 116,98 € |
| InSoil | 103,34 € |
| Lande | 7,83 € |
TudiGo, RealT et InSoil représentent ensemble 98,4 % des impayés du mois.
Cette concentration est importante. Elle évite de raconter que tout le portefeuille se dégrade de la même façon. Ce n’est pas le cas. Mais elle montre aussi pourquoi un simple rendement moyen ne suffit plus : quelques grosses lignes peuvent déformer toute la lecture.
TudiGo en redressement judiciaire, AL Constructions en recouvrement
TudiGo concentre 268,29 € d’impayés en août, répartis sur deux échéances. C’est 54 % du total mensuel.
Le portefeuille TudiGo affiche encore 4 341,83 € de capital restant. À l’intérieur, le projet AL Constructions – Financement fonds de roulement représente 2 500 €.
Le fait nouveau concerne d’abord la plateforme elle-même. Dans une communication datée du 17 août, TudiGo m’a informé que la SAS TUDIGO avait été placée en redressement judiciaire le 5 août 2026 par le tribunal de commerce de Bordeaux.
TudiGo précise que cette procédure ne remet pas directement en cause la propriété des titres ou des créances déjà détenus par les investisseurs : les fonds investis ont été versés aux entreprises financées. En revanche, elle peut ralentir les reversements et compliquer le suivi des dossiers, car les flux et certaines démarches sont désormais soumis au contrôle de l’administrateur judiciaire. L’issue de la procédure reste incertaine.
Le dossier AL Constructions est distinct de la situation juridique de TudiGo. Il fait déjà l’objet de démarches de recouvrement et de procédures en cours, dont je ne vais pas reproduire ici les détails communiqués confidentiellement aux investisseurs. À mes yeux, cette ligne ne relève donc plus du simple retard mensuel : sa récupération dépend d’un processus dont je ne maîtrise ni le calendrier ni le résultat.
Je continue à suivre le dossier et à défendre mes intérêts, mais je veux désormais isoler ces 2 500 € du capital que je pilote comme productif.
RealT : encore dans ce bilan, mais bientôt suivi à part
RealT représente toujours 22 399,92 € de capital actif dans la photographie actuelle, soit 18,6 % du portefeuille affiché.
En août, j’ai encaissé 0 € d’intérêts et enregistré 116,98 € d’intérêts impayés sur les échéances du mois.
Le constat ne change plus vraiment d’un bilan à l’autre. Vu la situation, je considère désormais que la récupération éventuelle d’une partie du capital peut devenir un combat de plusieurs années.
Cela ne veut pas dire que j’abandonne ces lignes. Je poursuis le suivi et les démarches utiles pour défendre mes intérêts. Mais je ne veux plus répéter chaque mois la même phrase ni laisser cette poche donner une image trompeuse de mon portefeuille productif.
Août sera donc le dernier bilan construit avec cette présentation. Dans les prochains bilans, RealT doit rejoindre un compartiment séparé « Recouvrement / Contentieux ». Je continuerai à en parler lorsqu’un événement significatif surviendra et dans des points périodiques dédiés.
Je ne classe pas pour autant les 22 399,92 € en perte définitive. Je ne sais pas aujourd’hui combien sera récupéré ni quand.

RealT représente encore 18,6 % du capital affiché, juste derrière Mintos.
InSoil : le rendement théorique ne devient pas du cash
InSoil conserve 14 117,51 € de capital actif dans mon portefeuille.
La plateforme ne m’a versé que 23,70 € d’intérêts en août, contre 38,89 € en juillet. Dans le même temps, les impayés du mois montent à 103,34 €, contre 54,79 € en juillet.
C’est exactement le type de ligne qui rappelle une règle simple : un taux théorique élevé n’est pas une rente. Tant que le paiement n’est pas encaissé, il reste une promesse.
29,5 % du capital est classé en retard ou en défaut
Au moment de l’extraction, 35 544,89 € sont classés en retard ou en défaut dans l’App CuSR.
| Statut interne | Projets | Capital restant |
|---|---|---|
En retard (late) |
6 | 3 099,04 € |
En défaut (default) |
44 | 32 445,85 € |
| Total | 50 | 35 544,89 € |
Cela représente 29,5 % du capital actif, contre 26,4 % en juillet.
Attention au vocabulaire : dans mon outil, « défaut » est un statut de suivi. Il ne signifie pas que tout le capital est définitivement perdu. Il indique qu’un dossier a dépassé mon seuil de 6 mois de retard.
La hausse du pourcentage ne signifie pas non plus que toute cette dégradation s’est produite en août. Le capital sain diminue avec les remboursements, tandis que la poche bloquée se résorbe beaucoup moins vite. Son poids relatif augmente donc mécaniquement.
Enfin, l’outil affiche environ 14 896 € d’impayés historiques. Ce stock comprend des échéances anciennes ajoutées ou reclassées. Je ne vais donc pas présenter sa hausse comme une perte née uniquement en août.

Dans le stock de défauts de plus de 90 jours, RealT représente 69 %, devant InSoil et TudiGo.
120 468 € affichés, 95 568 € réellement productifs
C’est ici que ma façon de lire le portefeuille change.
Jusqu’à présent, mon objectif était de redescendre vers 100 000 € investis en crowdfunding et en crowdlending. Mais si je garde dans ce total des dossiers dont la récupération dépend maintenant d’une procédure longue, le chiffre ne veut plus dire grand-chose.
Voici la photographie préparatoire que je veux utiliser pour la suite :
| Lecture du capital | Montant |
|---|---|
| Capital actif affiché avant reclassement | 120 467,56 € |
| RealT actif à isoler | −22 399,92 € |
| AL Constructions à isoler | −2 500 € |
| Capital considéré comme productif | 95 567,64 € |
Le calcul est simple : 120 467,56 € − 22 399,92 € − 2 500 € = 95 567,64 €.

Ma nouvelle lecture : isoler RealT et AL Constructions sans les effacer du suivi fait apparaître 95 567,64 € de capital productif.
Ce chiffre est une photographie préparatoire. L’outil ne propose pas encore cette séparation. Et « productif » ne veut pas dire « garanti », « liquide » ou « sans risque ». Cela veut simplement dire que la ligne reste intégrée à ma stratégie courante, contrairement aux dossiers dont la récupération dépend maintenant d’un processus exceptionnel.
Je ne veux pas effacer RealT ou AL Constructions. Je veux les suivre dans le bon compartiment.
Ma première perte définitive doit, elle aussi, rester visible
Cette distinction fait apparaître un troisième cas : la perte définitive.
Sur Reinvest24, le projet « Office space in rocca al mare » avait été financé à hauteur de 98 €. Ma base montre 85,36 € remboursés et 12,64 € non récupérés.
J’ai déjà acté une perte définitive sur ce dossier. Pourtant, l’outil le classe techniquement encore fully_repaid. C’est pratique pour fermer le projet, mais économiquement faux : tout le capital n’est pas revenu.
Je veux donc distinguer clairement trois situations :
- le capital productif, qui participe encore à la stratégie courante ;
- le capital en recouvrement ou contentieux, toujours suivi mais sorti des performances courantes ;
- les pertes définitives, conservées dans l’historique au lieu de disparaître du tableau de bord.
Le but n’est pas de rendre mes chiffres plus beaux. Au contraire. Le but est de rendre visible ce qui fonctionne encore, ce qui peut éventuellement être récupéré et ce qui a réellement été perdu.
Mon nouvel objectif : 100 000 € de capital productif
Mon objectif n’est donc plus d’avoir simplement 100 000 € affichés dans l’outil.
Je veux 100 000 € de capital réellement productif, hors dossiers classés en recouvrement et hors pertes définitives.
Avec la photographie actuelle de 95 567,64 €, l’écart est de 4 432,36 €.
Je ne vais pas réinvestir cette somme d’un coup pour cocher une case. C’est une trajectoire. Chaque nouvelle décision devra aussi améliorer l’équilibre du portefeuille, pas seulement faire monter son total.
Rééquilibrer mes trois familles de plateformes
J’ai récemment ajouté une politique de portefeuille autour de trois familles : Cœur, Prudence et Test / Spéculatif.
Avant le futur reclassement, la répartition actuelle est la suivante :
| Famille | Part actuelle | Limite personnelle |
|---|---|---|
| Cœur | 13,5 % | 70 % maximum |
| Prudence | 43,2 % | 20 % maximum |
| Test / Spéculatif | 43,3 % | 10 % maximum |
Ces limites sont mes règles personnelles. Elles correspondent à mon portefeuille, à mon âge, à mes objectifs et à ma tolérance au risque. Ce ne sont pas des recommandations pour le tien.
Le déséquilibre est évident. La famille Cœur est très sous-représentée, tandis que Prudence et Test / Spéculatif dépassent largement les plafonds que je me suis fixés.
Le prochain travail sera donc double : reconstruire progressivement environ 4 432 € de capital productif et déplacer le centre de gravité vers les familles que je veux réellement privilégier.
L’évolution que j’ai demandée dans l’App CuSR
Cette nouvelle lecture part d’un problème très concret rencontré dans mon propre portefeuille. J’ai donc démarré une évolution de l’App CuSR.
Elle doit permettre de :
- créer un statut « Recouvrement / Contentieux » ;
- créer un statut « Perte définitive » ;
- séparer le capital productif, le capital en récupération et les pertes historiques ;
- calculer les limites Cœur, Prudence et Test / Spéculatif sur le seul capital productif ;
- enregistrer les sommes éventuellement récupérées sans les remettre artificiellement dans le rendement courant ;
- suivre un objectif personnel de capital productif.
Cette évolution n’est pas encore disponible. Je la présenterai lorsqu’elle le sera réellement.
L’App CuSR me permet déjà de centraliser mes plateformes, mes investissements, mes échéances, mes retards, mon capital restant et mes limites par plateforme. Si ton portefeuille commence lui aussi à se disperser entre plusieurs tableaux de bord, tu peux découvrir l’App CuSR et voir si cette méthode de suivi te convient.
Ce que je retiens d’août
J’ai récupéré 5 657,21 € de capital. Ma rente a baissé à 810,98 €. Et 29,5 % du capital encore affiché est classé en retard ou en défaut.
Mais ma principale décision ne concerne pas le mois d’août. Elle concerne la façon dont je vais mesurer les suivants.
Un dossier difficile ne disparaît pas parce que je le sors du rendement courant. Une perte ne disparaît pas parce que je ferme un projet dans un outil. Et un total affiché ne devient pas productif simplement parce qu’il est encore positif.
Je vais donc continuer à suivre RealT, AL Constructions et les autres dossiers compliqués. Mais je ne vais plus les laisser fausser le pilotage de la partie du portefeuille qui travaille encore réellement.
Mon prochain cap est clair : 100 000 € de capital productif, mieux répartis entre mes trois familles et suivis avec des règles plus cohérentes.
Ce n’est pas spectaculaire. C’est simplement une façon plus honnête de compter.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que le capital productif dans ce bilan ?
J’appelle « capital productif » le capital qui reste intégré à ma stratégie courante. Cela ne signifie pas qu’il est sans risque ni qu’il versera forcément des intérêts. J’en exclus les dossiers dont la récupération dépend désormais d’une procédure exceptionnelle et les pertes déjà considérées comme définitives.
Quelle différence entre retard, défaut et recouvrement ?
Dans l’App CuSR, un retard ou un défaut décrit l’ancienneté d’un paiement non reçu. Le recouvrement décrit une autre situation : les paiements ordinaires ne suffisent plus et la récupération dépend d’une démarche amiable, collective, judiciaire ou administrative. Ces notions ne doivent pas être confondues avec une perte définitive.
Le redressement judiciaire de TudiGo signifie-t-il que mes investissements sont perdus ?
Non. D’après la communication de TudiGo du 17 août 2026, la procédure concerne la société qui exploite la plateforme et n’affecte pas directement la propriété des titres ou créances déjà détenus. Elle peut toutefois retarder certains versements et modifier le suivi des dossiers. L’issue de la procédure reste incertaine.
Les 22 399,92 € investis sur RealT sont-ils définitivement perdus ?
Non. Je ne connais ni le montant qui pourra être récupéré ni le calendrier. Je classe cette poche dans ma future lecture « Recouvrement / Contentieux » pour ne plus l’intégrer à mon pilotage productif, tout en continuant à suivre les démarches et les éventuelles récupérations.
Pourquoi isoler un dossier sans le supprimer ?
Parce que le supprimer effacerait une partie de l’histoire du portefeuille, tandis que le laisser dans le rendement courant déformerait sa lecture. Un compartiment séparé permet de conserver le capital, les procédures, les frais et les récupérations éventuelles sans faire croire que la ligne fonctionne normalement.
Qu’est-ce qu’une perte définitive ?
Dans mon suivi, c’est un montant dont je considère la non-récupération comme actée sur la base des éléments disponibles. Il reste enregistré dans l’historique, mais ne compte plus comme capital actif ou en récupération. Cette classification de suivi ne remplace pas l’analyse juridique ou fiscale du dossier.
Pourquoi viser 100 000 € de capital productif ?
C’est mon nouvel objectif personnel pour cette poche d’investissement. Il ne constitue pas une recommandation d’allocation. Je veux atteindre ce niveau progressivement tout en rééquilibrant mes familles Cœur, Prudence et Test / Spéculatif.
Sources et méthode
- Données du portefeuille issues de l’App CuSR V2, en date du 1er septembre 2026.
- Capital actif calculé sur les projets aux statuts
ongoing,lateetdefault; projets archivés exclus. - Échéances d’août limitées à la période du 1er au 31 août 2026.
- Rentabilité réelle de 8,36 % : XIRR mensuel affiché dans l’App CuSR à partir des dates exactes des flux et du capital moyen exposé.
- Rendement de 8,08 % : annualisation simple des intérêts d’août rapportés au capital actif actuel ; cet indicateur diffère donc du XIRR.
- Les impayés historiques peuvent inclure des échéances anciennes ajoutées ou reclassées lors de la mise à jour de la base ; ils ne mesurent pas à eux seuls la dégradation du mois.
- Situation de TudiGo : communication aux investisseurs du 17 août 2026, indiquant l’ouverture du redressement judiciaire de la SAS TUDIGO le 5 août 2026 par le tribunal de commerce de Bordeaux.
- Dossier AL Constructions : communications investisseurs reçues via TudiGo. Les éléments signalés comme confidentiels ne sont ni cités ni reproduits dans cet article.